Les jeunes en formation à la ferme de Tiélé
Tiélé

Les jeunes de la ferme de Tiélé

Rien de mieux qu’une photo pour mettre des visages sur les bénéficiaires (et acteurs principaux) des actions de Dogon Nature à Tiélé !

De gauche à droite :
Mme et M. Sangara et leur enfant, ils sont arrivés à la ferme il y a un peu moins d’un an. Il succède à un couple qui a quitté la ferme.
Avec un tee-shirt jaune, Andjouro est âgé d’une vingtaine d’année, il est présent sur la ferme depuis un peu plus d’un an, tout comme Dolo (tee-shirt bleu-gris).
Enfin, Assana (avec une salopette bleue) est le plus ancien : âgé d’une vingtaine d’année également, il est présent depuis 2 ans environ à Tiélé.

Ils et elle sont très engagés dans les activités de maraîchage, de suivi des poules et des moutons, de vente sur les marchés, et tous les petits travaux nécessaires sur une exploitation de 2ha.
Bravo à eux !

Pour continuer à les aider, visitez la page soutenez-nous!

Actualité, Tiélé

La vie à la ferme

Les activités à la ferme se poursuivent, au rythme des saisons. Nous vous partageons quelques photos prises au mois de juin : plantations des plans d’aubergine, piment en pleine forme, famille gallinacé à table, bananes qui s’épanouissent… et des hôtes indésirables : des chenilles. Heureusement, un traitement naturel peut en venir à bout et préserver les cultures et la production !

La recette : feuilles de gui écrasées (gui qui pousse sur l’arbre de Karité), la purée est trempée dans l’eau pendant une semaine, puis on y ajoute du piment, de l’ail et des cendres : ce mélange est ensuite pulvérisé sur les feuilles. Les chenilles se sauvent !

Igname, patate douce, courgettes, concombre, plans de tomate… sont aussi plantés.

Nous souhaitons une belle production aux jeunes !

Actualité, Tiélé

Des nouvelles de la ferme de Tiélé

Janvier 2020 – De retour du Mali, Atimé revient avec de bonnes nouvelles de Tiélé

Les jeunes progressent dans la culture maraîchère, la belle récolte d’igname (photos) en est une illustration.
Atimé a profité de sa présence à Bamako pour prendre de nouveaux contacts (interlocuteurs intéressés par l’agriculture biologique et la démarche de formation), tisser des relations, pour les projets de Dogon Nature.